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[Look #11] I Wanna Be Your Dog

Le top du swag pour vos promenades sur la plage : le toutou second-hand ! Blague à part, nos amis poilus sont tout sauf des accessoires de mode. Notre écolo-pouffe-en-chef ayant adopté cette adorable boule de poils durant l’été, on profite de ce look de rentrée pour vous rappeler que les refuges sont the place to commencer vos recherches si vous songez à avoir un animal à la maison, que ce soit ceux de la SPA ou tout autre déclinaison locale. Les animaux y sont généralement propres, éduqués, et surtout ils n’attendent que vous pour retrouver un foyer et une famille à aimer. *cœur avec les doigts*

Sweat // Neuf. Marque : Voisinage
Chemisier // Second hand. Marque : H&M. Lieu de découverte : Vide dressing Violette Sauvage
Jeans // Second hand. Marque : Pull&Bear. Lieu de découverte : Page de vide dressing local sur Facebook
Lunettes de soleil 
// Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Dingue de lunettes
Chaussures // Neuves. Marque : Mipacha
Pendentif et B.O. 
// Neufs. Boutique : Shakti
Sac 
// Neuf. Marque : Backriver Bags
Adorable toutou
// Second hand. Lieu de découverte : Refuge SHPA

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques, boutiques et bons plans, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.

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5 questions à… W.Y.L.D.E !

illuwylde

Chez les écolo-pouffes, on aime les porteurs de projets. On adore les jeunes marques. Et on surkiffe les jeunes marques qui se font leur place et qui prennent de l’ampleur ! C’est le cas de W.Y.L.D.E, marque de vêtements féminins Made in France créée par la très talentueuse Clarissa Acario, qui après quelques années à proposer des pièces uniques upcyclées a lancé sa première collection capsule en 2016. *tonnerre d’applaudissement*

Les écolo-pouffes : Bonjour Clarissa ! Peux-tu nous présenter W.Y.L.D.E en quelques mots ?

Clarissa Acario : W.Y.L.D.E. est une marque de vêtements au style rock et tendance, pour les femmes, avec plusieurs pièces unisexe. Les créations sont 100% upcycling, sur ses deux lignes de produits : des pièces “vintage” uniques retravaillées à la main par mes soins, ou par mes collaborateurs ; et depuis 2016 des collections Capsule, en matières premières recyclées et fabriquées en France.

L.E.-P. : Comment est née cette marque ?

C. A. : W.Y.L.D.E. est née d’une envie de proposer une autre manière de consommer la mode. Avec un dressing  composé de pièces uniques upcycling, depuis 2013 nous voulons développer une mode plus éthique et responsable.

L.E.-P. : Entre les pièces uniques et désormais les collections capsules, vous proposez une variété de pièces immense. Où puisez-vous votre inspiration et comment se déroule le travail de création ?

C. A. : Les idées ne me manquent jamais, c’est souvent le temps pour leur donner vie qui manque !…
Mes inspirations sont diverses : l’art, l’architectures, les formes et textures… dans tous ce qui m’entoure.  La musique aussi a sa place, avec des influences issues du rock et du grunge. Je crée toujours des pièces que j’ai envie de porter. Ce sont pièces fortes, qui, combinées avec des basics comme le jeans et le t-shirt blanc, créent un look singulier.
Mon travail de création sur les pièces uniques commence  lorsque je chine : la forme et la matière de base font naître plein d’idées au moment de la sélection. Souvent, quand je les vois dans les grands bacs ou sur les portants remplis des brocantes ou des friperies, je sais déjà ce que je veux faire. Parfois, les idées évoluent, et parfois je reste sur la création imaginée à la première rencontre avec la pièce ! Avant de m’atteler  à la création j’entretiens les vêtements, ensuite je réalise quelques esquisses avant d’attaquer la pièce. Découpes par ci et par là, embellissements ou patchwork, différentes finitions et voilà, une nouvelle pièce est née.
Dans les collections Capsule, le travail se déroule à partir de mes recherches et envies pour la saison, je choisis une thématique et après c’est le coup de crayon. Par exemple, pour l’hiver 16, j’ai travaillé la matière, l’état brut, les constructions et déconstructions… Les couleurs profondes de l’océan se retrouvent dans les jeans et les formes géométriques de l’architecture dans la coupe. Les finitions “raw edge” ou bord franc viennent mettre en valeurs la matière. L’aspect construction -déconstruction apporte une touche rock .
Ensuite on s’attaque à la création, modélisme, prototype… jusqu’à la fin: la production dans les ateliers.
Désormais, W.Y.L.D.E. propose des collections fabriquées à partir de matières premières recyclées :  jeans, popelines et laine, tout est issu de fibres recyclées qui reprennent vie dans des nouveaux tissus et mailles. Même les boutons et fermetures éclairs sont issus de l’upcycling. Enfin, la fabrication reste locale de façon à favoriser un circuit-court, une économie locale et la réduction d’émission de CO2.

L.E.-P. : D’ailleurs, la collection capsule printemps-été 2016 était une première. Quelles ont été les grandes étapes pour passer d’une production de pièces uniques upcyclées à celle d’une collection ?

 C. A. : Les grandes étapes ont été la recherche de collaborateurs, d’ateliers de confection, et la sélection des matières premières. Autre grand enjeu : la conciliation des deux lignes produits. La collection Capsule devait se distinguer des pièces uniques, tout en suivant ma ligne artistique. Ce sont surtout des matières et des motifs spécifiques qu’il a fallu découvrir pour faire le lien.

L.E.-P. : A la lumière des 3 ans d’existence de WYLDE, quel conseil vous voudriez donner à de jeunes créateurs qui auraient envie de se lancer dans l’aventure de la mode éthique ?

C. A. : 3 ans… ça passe vite. Un premier conseil: soyez persévérants, foncez, et croyez en ce que vous faites. Ne vous arrêtez pas au plan A, une idée évolue toujours et le marché aussi… donc soyez à l’écoute. Demandez de l’aide, entourez vous bien, et faites ce que vous aimez.
La mode éthique va au delà du produit, c’est une manière de respecter l’environnement et les Hommes. C’est valoriser ce que l’on possède et oser faire autrement. C’est donc changer le système s’il le faut ! C’est l’occasion de montrer que quand on veut on peut faire autrement, car il est possible de créer une mode plus éthique.
Aujourd’hui, en France, il y de plus en plus d’innovations pour fabriquer de nouvelles matières moins polluantes et recyclables ; et il reste encore des ateliers de confections de proximité. Il faut en profiter, et les soutenir. Oui c’est une aventure, la mode éthique, mais c’est une très belle aventure, allez-y ! Nous avons la chance de pouvoir changer les choses, mais il faut y croire et s’y mettre ensemble.

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Back to school

fini les vacances

Adieu plage, mojitos et churros au chocolat… voilà la rentrée qui s’annonce. Mais ne pleurez pas trop vite, car elle apporte une bonne nouvelle : le retour des écolo-pouffes ! Plus motivées et bronzées que jamais, elles vous ont concocté des looks, des interviews et des articles qui égaieront à coup sûr votre mois de septembre. ;)
A très vite !
xoxo

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[Look #10] Octopus’s Garden


Et si on veut patauger dans la vase à marée basse avec éthique et style, on fait comment ? Et bien on se tourne vers les classiques, trop souvent oubliés, et on profite des soldes pour faire un tour du côté d’Aigle. Toutes les marques connues n’ont heureusement pas vendu leur âme et délocalisé leurs ateliers de l’autre côté du globe ! Si vous êtes dans une phase de transition vers une garde-robe responsable, n’hésitez pas à vérifier la politique de vos marques fétiches ! Vous pourriez parfois avoir de bonnes surprises.
*chante* « I’d like to be under the sea, in an octopus’ garden in the shade… » (Oui oui, tous les titres de look sont des titres de chanson si vous n’aviez pas encore remarqué ;) non, on ne s’excusera pas pour cette mélodie que vous allez désormais avoir en tête toute la journée mouarf mouarf mouarf…)

Top // Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Vide-grenier
Gilet // Second hand. Marque : Etam. Lieu de découverte : Troc de fringues
Jeans // Neuf. Marque : Bonobo
Etole
// Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Kilo Shop
Bottes // Neuves. Marque : Aigle

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques et ces bons plans, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.

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[Look #9] Mandarine

Vous n’êtes toujours pas allé à la boutique éphémère de Dressing Responsable ? Alors cette fois on vous fait passer virtuellement la porte, mais courez-y quand même ! En plus, c’est les soldes. La boutique, située au 17 rue des Blancs Manteaux Paris 14ème, disparaît le 30 juin et on ne sait pas encore combien de mois s’écouleront avant qu’elle revienne. On pourra toujours se consoler avec le e-shop, mais cet endroit est teeeeellement mignon.

Robe // Neuf. Marque : Carrousel
Etole // Neuf. Marque : Hételle
Ensemble bracelet-BO // Neuf. Marque : Les Femmes à Barbes

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques et sur cette boutique, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.

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5 questions à… Panafrica !

 

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Vous aimez les chaussures colorées ? Nous aussi ! Et ça tombe bien, par ce que Vulfran de Richoufftz, co-fondateur de Panafrica, a pris temps de répondre à nos questions.

Les écolo-pouffes : Pouvez-vous nous présenter Panafrica en quelques mots ?

Vulfran de Richoufftz : Panafrica est une jeune marque de chaussures colorées et engagées. Pour chaque paire de Panafrica achetée, nous équipons un enfant pour l’école.

L. E.-P. : Comment est né ce projet ?

V. de R. : Nous sommes deux, Hugues et moi-même, à avoir créé Panafrica. Hugues vivait en Afrique au moment où nous avons eu l’idée de lancer notre marque. Pour son premier job, Hugues travaillait pour une start-up africaine entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Congo. Il y a découvert la richesse et la diversité des tenues traditionnelles des femmes africaines. Lors d’un retour en France, Hugues a glissé dans sa valise quelques tissus achetés sur le marché ivoirien d’Adjamé et est venu me voir. J’ai alors imaginé quelques modèles de chaussures en y associant ces tissus éclatants. Quelques mois plus tard, nous avons décidé d’associer notre créativité et notre volonté de participer durablement au développement du continent africain et de lancer notre marque, Panafrica. C’était le début de notre aventure !

L. E.-P. : Des nouvelles de votre programme #WalkForSchool ? Comment ça se passe sur le terrain ?

V. de R. : Oui, ça avance ! Pour rappel, lorsque nous avons créé Panafrica, nous souhaitions pouvoir contribuer, à notre niveau, à une cause qui nous est chère : l’éducation des plus jeunes. Nous avons donc créé le programme WalkForSchool dont le principe est simple : pour chaque paire achetée, un enfant est équipé pour l’école.
Actuellement, nous avons noué des partenariats avec deux associations, au Bénin et au Cameroun, pour mettre en place ce programme dès la rentrée prochaine. Nous organisons à présent l’achat du matériel localement pour équiper environ 5000 écoliers dans une dizaine d’écoles différentes. Nous nous rendrons sur place lors de la journée de remise des kits et communiquerons sur les réseaux sociaux pour que les clients de Panafrica puissent connaître tous les détails du projet.

L. E.-P. : En plus de porter des valeurs, vos chaussures sont vraiment canons. Comment avez-vous défini votre style ?

V. de R. : Merci ! Notre objectif est de proposer des modèles originaux, urbains, d’inspiration « africaine » avec un réel impact social. Pour cette première collection, nous puisons principalement notre inspiration du tissu wax et des tenues traditionnelles d’Afrique de l’Ouest. Nous intégrons ces tissus traditionnels à un accessoire très urbain, les sneakers, pour leur donner une identité forte. Nous avons fait appel à une styliste, Tiphaine de Bodman, pour nous accompagner dans le processus de conception du « produit », et elle nous a beaucoup aidé à choisir les tissus, faire les combinaisons de couleurs etc.

L. E.-P. : Panafrica est encore une toute jeune marque. Qu’est-ce que vous prévoyez pour la suite ?

V. de R. : Nous avons des projets plein la tête ! Nous avons lancé notre marque grâce à un incroyable crowdfunding qui a rencontré beaucoup de succès. C’était pour nous la première étape de notre développement. Cela nous a permis de gagner en visibilité, de créer une communauté active et d’entrer en contact avec de nombreuses boutiques pour démarrer une distribution physique. C’est une grande chance pour nous d’être par exemple dans tous les magasins STAGGY ! On veut continuer sur cette lancée et pour ça on doit travailler sur la notoriété de la marque, notamment à travers les réseaux sociaux. Et en parallèle de l’accompagnement de la production dans notre atelier et du suivi des stocks, nous sommes en train de réfléchir à notre prochaine collection, avec notamment l’arrivée d’une gamme plus universelle en cuir !

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35ème braderie solidaire d’ARCAT

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Alerte bon plan et solidarité !
Demain démarre la Braderie Solidaire, organisée par l’association ARCAT. Près de 200 créateurs ont fait don de milliers de pièces qui y seront vendues à prix cassés. Essentiels au bon fonctionnement de l’association, les bénéfices de cette vente solidaire annuelle finance ARCAT et ses programmes d’accompagnement au service des personnes vivant avec le VIH.
Alors rendez-vous du 15 au 18 juin au 74 boulevard Richard Lenoir, Paris 11ème.
Entrée à 2€. Plus d’informations sur www.braderie-arcat.fr
De rien ! ;)