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Les dix commandements des soldes par Les écolo-pouffes

les-soldesMercredi, c’est les soldes ! Aaaah les soldes… Voilà une question épineuse pour les écolo-pouffes. Car avoir une garde-robe solidaire et écolo, c’est aussi et surtout avoir une garde-robe composée de vêtements que l’on porte vraiment. Et qui dit soldes dit malheureusement achat compulsif pour beaucoup d’entre-nous. Mais même une petite robe made in France en coton bio, si elle n’est pas portée, n’est plus qu’un joli bout de tissu avec un bilan carbone et eau jamais amorti. Pour vous aider, voici les 10 commandements des soldes par Les écolo-pouffes :

  1. Si tu n’en as pas besoin, ce n’est pas une bonne affaire. Avant d’aller faire les magasins et de traîner sur les e-boutiques, fais du rangement dans ta garde-robe pour savoir de quoi tu as vraiment besoin.
  2. N’achète un vêtement que s’il va au moins avec deux autres éléments de ta garde robe.
  3. Si ce n’est pas réellement à ta taille, repose ça tout de suite sur le portant.
  4. Si tu n’es pas sûre de la couleur, laisse béton.
  5. Si tu dois tirer sur cette fringue pour qu’elle tombe bien, c’est foutu d’avance.
  6. Si un vêtement demande un entretien particulier (lavage à la main, pressing, repassage…) que tu trouves trop contraignant d’habitude, ce n’est pas par ce que tu l’auras acheté en solde que tu seras plus motivée pour t’en occuper. Retour sur le présentoir !
  7. Molo sur les accessoires ! As-tu vraiment besoin d’une dixième ceinture ou d’un cinquantième foulard ?
  8. Tout n’a pas besoin d’être acheté neuf, pense donc à mettre une ou deux friperies sur ta liste dans ta virée shopping.
  9. « Au pire, je le mettrais au troc de fringues » ne doit pas être une raison suffisante pour passer outre les commandements précédents.
  10. Des tas de marques éthiques, écolo, made in France font également des soldes, commence les recherches par là ;)

On espère que ça aidera ! Que la force soit avec vous.

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Good news : on peut désormais chiner chez Emmaüs depuis son canapé. Et ouais.

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Chères écolo-pouffes (et amis des écolo-pouffes), grosse bonne nouvelle !
Un nouveau haut-lieu du shopping second-hand en ligne vient d’ouvrir ses portes, ou plutôt ses fenêtres (mouarf mouarf mouarf) : Emmaüs a enfin lancé sa boutique en ligne !
Nous l’attendions pour l’automne, mais la patience paye toujours… Trois mille références, proposées par soixante points de vente, sont désormais disponibles online. Et on y chine quoi ? A peu près tout. Des fringues, chaussures et accessoires, bien entendu, mais aussi des bouquins, meubles, jouets, etc. Bref, tout ce qu’on pourrait trouver dans la boutique Emmaüs pas loin de chez vous, mais sur le web et avec vachement plus de choix.
The place to faire son shopping de Noël ? Assurément. The place to trouver une robe canon pour le Nouvel An ? C’est fort possible.
On vous laisse découvrir, c’est par ici que ça se passe : www.label-emmaus.co/fr
Enjoy !

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5 questions à… Hylla !

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C’est un vendredi soir à l’heure de l’apéro que nous avons rencontré Céline Zimmermann et Amandine Valcares dans une brasserie parisienne. Autour d’un verre de vin blanc, nous avons papoté mode éthique et penderies partagées. Penderies parta-quoi ? Par-ta-gée ! Oui, c’est tout le concept de Hylla, le très beau projet qu’elles portent et qu’elles ont pris le temps de nous présenter. Interview !

Les écolo-pouffes : Est-ce que vous pouvez nous présenter Hylla en quelques mots ?

Amandine Valcares : Hylla, c’est une penderie partagée. C’est à la fois un concept et un mouvement de personnes qui louent des vêtements et les partagent pour composer leur garde-robe et créer leur propre style. Cela permet de changer de look au quotidien sans forcément toujours passer par la case achat.

L. E.-P. : Comment est né le projet ?

Céline Zimmermann : La société a été officiellement créée en mars, mais on travaille sur ce projet depuis septembre 2015, donc depuis un peu plus d’un an, suite à notre rencontre en Allemagne durant l’été 2015. On finissait toutes les deux nos études et j’étais en train de faire mon mémoire de fin de licence sur le sujet de la location de vêtements. Le but était de voir justement dans quelle mesure le concept de location de vêtements pouvait être importé en France. Donc ce projet est vraiment né d’une rencontre.

A. V. : Plus précisément, quand Céline a eu cette idée, on était toutes les deux en stage en Allemagne dans le cadre de nos études. Moi, je faisais des études en management du développement durable et dans le cadre de mon cursus je tenais un blog sur les initiatives de développement durable en Allemagne. Et on a toutes les deux vue un soir la même émission sur le concept de location de vêtements. J’ai décidé d’écrire un article dessus. Je voulais vraiment diffuser le concept donc je l’ai partagé sur mon profil LinkedIn. Et comme on était en connexion, sans forcément se connaitre, Céline a vu mon article et on a pris contact comme ça. Elle m’a parlé de son ambition de créer un projet similaire Paris. J’ai adoré l’idée et on a décidé de se lancer à deux.

C. Z. : On était toutes les deux arrivées à une phase de notre vie où on avait fini nos études, ou en tout cas on voulait les mettre en pause avant d’enchaîner peut être sur un master. Alors on s’est dit pourquoi pas le faire maintenant. On avait rien à perdre alors pourquoi pas se lancer, voir si ça marche, et y consacrer un an, deux ans, trois ans pour voir où ça nous mène.

L. E.-P. : Comment vous sélectionnez les vêtements que vous proposez, pour l’instant sur les boutiques éphémères et à terme sur votre site ?

C. Z. : On sélectionne principalement les vêtements dans des friperies, sur des vide-greniers, des brocantes… En fait, l’objectif c’est vraiment de promouvoir la réutilisation du vêtement et de montrer que, même si ces vêtements ont déjà étaient portés et que ce sont des vêtements de seconde main, ils sont en parfait état et qu’ils peuvent encore être portés. Et comme de toute façon la mode est un cycle, un éternel recommencement, même si les vêtements ont cinquante ans ou vingt ans ils peuvent être à la mode s’ils sont bien associés. C’est aussi un moyen de créer son style sans avoir à suivre les diktats de la mode comme on les voit dans les magazines.

A. V. : Du coup, notre principal moteur pour le moment c’est des vêtements vintage qui ont une matière qui va durer dans le temps et une certaine originalité. On a beaucoup d’imprimés, des pièces assez flashy… On a quelques pièces assez simples mais ce sera toujours des pièces pour se démarquer. Et notre objectif, à terme, ce serait de composer également la penderie avec les vêtements de nos abonnées, donc de vraiment pousser ce concept de penderie partagée pour que les clientes puissent elles-mêmes proposer des vêtements qu’elles ne portent plus et leur donner une seconde vie. Et en échange de ça, elles pourraient emprunter encore plus, avoir des avantages, des offres… Et ça nous permettrait de créer notre stock en collaboration avec nos clientes et de faire vraiment, littéralement, une penderie partagée.

L. E.-P. : Et qu’est-ce qui pousse les clientes françaises à aller vers une penderie partagée ?

C. Z. : Il y a plusieurs raisons. Je ne saurais pas te dire laquelle est prioritaire, par ce que ça dépend vraiment des consommatrices. Il y en a pour qui la raison principale c’est que ça coûte moins cher, que c’est un moyen de renouveler sa garde-robe et changer régulièrement de tenue sans avoir à dépenser beaucoup, se faire plaisir sans avoir à mettre un budget trop important dans la mode. Il y en , et j’ai l’impression que c’est une grande partie de nos clientes, qui font ça dans une démarche écologique, qui se rendent bien compte que c’est un moyen de consommer moins, de consommer mieux, de réduire le gaspillage vestimentaire, de réduire leur consommation de prêt-à-porter, et qui recherchent une alternative durable et à la fois économique à la consommation de vêtements classique. C’est aussi pratique, ça permet d’avoir un penderie qui déborde moins chez soi, surtout à Paris où on manque souvent d’espace. Et il y en a qui ne sont pas forcément adeptes du concept de location de vêtements au quotidien mais qui voient plus ça comme un moyen de louer une fringue pour une soirée, pour un mariage…

A. V. : Oui, ça permet de ne pas acheter une fringue pour une soirée tout en sachant qu’on ne la portera sans doute plus jamais ensuite. Pour l’abonnement mensuel, on sera à 35€ par mois, et sur du long terme notre objectif est de créer un système plus collaboratif et donc démonétiser le concept et l’échange. Donc avoir uniquement un prélèvement mensuel et ensuite utiliser des points pour emprunter. Avec 35€ par mois, on aurait accès à 200 points qu’on pourrait utiliser comme on le souhaite sur la boutiques. Par exemple, une chemise qui va valoir 25 points, on peut la compléter jusqu’à 200 points pour l’emprunter aussi longtemps qu’on veut, ou alors emprunter plus de vêtements différents mais pour moins longtemps, etc.

L. E.-P. : C’est quoi les prochaines étapes pour Hylla ?

A. V. : Le développement web ! Pour le financer, on a lancé une campagne sur Ulule. Donc on lancera le développement après la campagne. C’est un moyen aussi pour nous de voir si on a un réel impact, si les gens sont séduits par le concept, si ils sont prêts à s’abonner et avoir un prélèvement mensuel pour ce type de service.

C. Z. : En fait, la campagne de crowdfunding est une manière de tester le concept, d’être sûr que ça plaise, que c’est bien compris par les clientes et créer vraiment une communauté autour du projet. Par ce que c’est aussi pour créer une communauté qu’on a commencé par organiser des événements et des boutiques éphémères. On n’a pas voulu tout de suite se lancer en ligne, on voulait d’abord fédérer autour de nous. On a aussi organisé des événements sur la mode éthique, des projections, des soirées débat, etc. C’est pas uniquement un concept de location de vêtements, c’est vraiment un mouvement qu’on essaye de développer. On essaye de toucher les jeunes, les moins jeunes, et montrer qu’il y a des alternatives à notre manière de consommer la mode. Des alternatives économiques, durables et fun.

 

Chères écolo-pouffes, vous l’aurez compris, Hylla compte sur vous ! Pour soutenir nos nouvelles amies et pouvoir bientôt emprunter des fringues online, rendez-vous sur Ulule : https://fr.ulule.com/hylla-penderie-partagee/

Et pour suivre leurs actus et ne pas manquer l’ouverture de la boutique en ligne, retrouvez-les sur Facebook, Insta, Twitter et sur leur site.

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[Look #11] I Wanna Be Your Dog

Le top du swag pour vos promenades sur la plage : le toutou second-hand ! Blague à part, nos amis poilus sont tout sauf des accessoires de mode. Notre écolo-pouffe-en-chef ayant adopté cette adorable boule de poils durant l’été, on profite de ce look de rentrée pour vous rappeler que les refuges sont the place to commencer vos recherches si vous songez à avoir un animal à la maison, que ce soit ceux de la SPA ou tout autre déclinaison locale. Les animaux y sont généralement propres, éduqués, et surtout ils n’attendent que vous pour retrouver un foyer et une famille à aimer. *cœur avec les doigts*

Sweat // Neuf. Marque : Voisinage
Chemisier // Second hand. Marque : H&M. Lieu de découverte : Vide dressing Violette Sauvage
Jeans // Second hand. Marque : Pull&Bear. Lieu de découverte : Page de vide dressing local sur Facebook
Lunettes de soleil 
// Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Dingue de lunettes
Chaussures // Neuves. Marque : Mipacha
Pendentif et B.O. 
// Neufs. Boutique : Shakti
Sac 
// Neuf. Marque : Backriver Bags
Adorable toutou
// Second hand. Lieu de découverte : Refuge SHPA

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques, boutiques et bons plans, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.

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5 questions à… W.Y.L.D.E !

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Chez les écolo-pouffes, on aime les porteurs de projets. On adore les jeunes marques. Et on surkiffe les jeunes marques qui se font leur place et qui prennent de l’ampleur ! C’est le cas de W.Y.L.D.E, marque de vêtements féminins Made in France créée par la très talentueuse Clarissa Acario, qui après quelques années à proposer des pièces uniques upcyclées a lancé sa première collection capsule en 2016. *tonnerre d’applaudissement*

Les écolo-pouffes : Bonjour Clarissa ! Peux-tu nous présenter W.Y.L.D.E en quelques mots ?

Clarissa Acario : W.Y.L.D.E. est une marque de vêtements au style rock et tendance, pour les femmes, avec plusieurs pièces unisexe. Les créations sont 100% upcycling, sur ses deux lignes de produits : des pièces “vintage” uniques retravaillées à la main par mes soins, ou par mes collaborateurs ; et depuis 2016 des collections Capsule, en matières premières recyclées et fabriquées en France.

L.E.-P. : Comment est née cette marque ?

C. A. : W.Y.L.D.E. est née d’une envie de proposer une autre manière de consommer la mode. Avec un dressing  composé de pièces uniques upcycling, depuis 2013 nous voulons développer une mode plus éthique et responsable.

L.E.-P. : Entre les pièces uniques et désormais les collections capsules, vous proposez une variété de pièces immense. Où puisez-vous votre inspiration et comment se déroule le travail de création ?

C. A. : Les idées ne me manquent jamais, c’est souvent le temps pour leur donner vie qui manque !…
Mes inspirations sont diverses : l’art, l’architectures, les formes et textures… dans tous ce qui m’entoure.  La musique aussi a sa place, avec des influences issues du rock et du grunge. Je crée toujours des pièces que j’ai envie de porter. Ce sont pièces fortes, qui, combinées avec des basics comme le jeans et le t-shirt blanc, créent un look singulier.
Mon travail de création sur les pièces uniques commence  lorsque je chine : la forme et la matière de base font naître plein d’idées au moment de la sélection. Souvent, quand je les vois dans les grands bacs ou sur les portants remplis des brocantes ou des friperies, je sais déjà ce que je veux faire. Parfois, les idées évoluent, et parfois je reste sur la création imaginée à la première rencontre avec la pièce ! Avant de m’atteler  à la création j’entretiens les vêtements, ensuite je réalise quelques esquisses avant d’attaquer la pièce. Découpes par ci et par là, embellissements ou patchwork, différentes finitions et voilà, une nouvelle pièce est née.
Dans les collections Capsule, le travail se déroule à partir de mes recherches et envies pour la saison, je choisis une thématique et après c’est le coup de crayon. Par exemple, pour l’hiver 16, j’ai travaillé la matière, l’état brut, les constructions et déconstructions… Les couleurs profondes de l’océan se retrouvent dans les jeans et les formes géométriques de l’architecture dans la coupe. Les finitions “raw edge” ou bord franc viennent mettre en valeurs la matière. L’aspect construction -déconstruction apporte une touche rock .
Ensuite on s’attaque à la création, modélisme, prototype… jusqu’à la fin: la production dans les ateliers.
Désormais, W.Y.L.D.E. propose des collections fabriquées à partir de matières premières recyclées :  jeans, popelines et laine, tout est issu de fibres recyclées qui reprennent vie dans des nouveaux tissus et mailles. Même les boutons et fermetures éclairs sont issus de l’upcycling. Enfin, la fabrication reste locale de façon à favoriser un circuit-court, une économie locale et la réduction d’émission de CO2.

L.E.-P. : D’ailleurs, la collection capsule printemps-été 2016 était une première. Quelles ont été les grandes étapes pour passer d’une production de pièces uniques upcyclées à celle d’une collection ?

 C. A. : Les grandes étapes ont été la recherche de collaborateurs, d’ateliers de confection, et la sélection des matières premières. Autre grand enjeu : la conciliation des deux lignes produits. La collection Capsule devait se distinguer des pièces uniques, tout en suivant ma ligne artistique. Ce sont surtout des matières et des motifs spécifiques qu’il a fallu découvrir pour faire le lien.

L.E.-P. : A la lumière des 3 ans d’existence de WYLDE, quel conseil vous voudriez donner à de jeunes créateurs qui auraient envie de se lancer dans l’aventure de la mode éthique ?

C. A. : 3 ans… ça passe vite. Un premier conseil: soyez persévérants, foncez, et croyez en ce que vous faites. Ne vous arrêtez pas au plan A, une idée évolue toujours et le marché aussi… donc soyez à l’écoute. Demandez de l’aide, entourez vous bien, et faites ce que vous aimez.
La mode éthique va au delà du produit, c’est une manière de respecter l’environnement et les Hommes. C’est valoriser ce que l’on possède et oser faire autrement. C’est donc changer le système s’il le faut ! C’est l’occasion de montrer que quand on veut on peut faire autrement, car il est possible de créer une mode plus éthique.
Aujourd’hui, en France, il y de plus en plus d’innovations pour fabriquer de nouvelles matières moins polluantes et recyclables ; et il reste encore des ateliers de confections de proximité. Il faut en profiter, et les soutenir. Oui c’est une aventure, la mode éthique, mais c’est une très belle aventure, allez-y ! Nous avons la chance de pouvoir changer les choses, mais il faut y croire et s’y mettre ensemble.

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[Look #10] Octopus’s Garden


Et si on veut patauger dans la vase à marée basse avec éthique et style, on fait comment ? Et bien on se tourne vers les classiques, trop souvent oubliés, et on profite des soldes pour faire un tour du côté d’Aigle. Toutes les marques connues n’ont heureusement pas vendu leur âme et délocalisé leurs ateliers de l’autre côté du globe ! Si vous êtes dans une phase de transition vers une garde-robe responsable, n’hésitez pas à vérifier la politique de vos marques fétiches ! Vous pourriez parfois avoir de bonnes surprises.
*chante* « I’d like to be under the sea, in an octopus’ garden in the shade… » (Oui oui, tous les titres de look sont des titres de chanson si vous n’aviez pas encore remarqué ;) non, on ne s’excusera pas pour cette mélodie que vous allez désormais avoir en tête toute la journée mouarf mouarf mouarf…)

Top // Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Vide-grenier
Gilet // Second hand. Marque : Etam. Lieu de découverte : Troc de fringues
Jeans // Neuf. Marque : Bonobo
Etole
// Second hand. Marque inconnue. Lieu de découverte : Kilo Shop
Bottes // Neuves. Marque : Aigle

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques et ces bons plans, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.

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[Look #9] Mandarine

Vous n’êtes toujours pas allé à la boutique éphémère de Dressing Responsable ? Alors cette fois on vous fait passer virtuellement la porte, mais courez-y quand même ! En plus, c’est les soldes. La boutique, située au 17 rue des Blancs Manteaux Paris 14ème, disparaît le 30 juin et on ne sait pas encore combien de mois s’écouleront avant qu’elle revienne. On pourra toujours se consoler avec le e-shop, mais cet endroit est teeeeellement mignon.

Robe // Neuf. Marque : Carrousel
Etole // Neuf. Marque : Hételle
Ensemble bracelet-BO // Neuf. Marque : Les Femmes à Barbes

Look garanti 100% gentil avec les gens et l’environnement. Pour avoir plus d’infos sur ces marques et sur cette boutique, cliquez tout simplement sur leur nom et vous serez renvoyé vers le billet correspondant.